"Gaz de France" belle comédie dans laquelle un président - joué par le chanteur Philippe Katerine - élu (autour de 2022)depuis deux ans est très impopulaire (tiens, tiens). Son conseiller en communication prépare le discours de la dernière chance dans les sous-sols de l’Élysée entouré d'un "panel" de français, tous plus ou moins originaux... Des personnages loufoques plus vrais que vrais.
Benoît Forgeard a réalisé un petit bijou de drôlerie surréaliste (décors, personnages). Un président inconséquent sans idée (tiens,tiens). Un conseiller en communication joué par Olivier Rabourdin, véritable détenteur du pouvoir, excellent.
La chute verra le président sauver seul la situation en improvisant une déclaration de guerre aux banques(tiens,tiens). Tout finira bien, la Chine et la Russie l'ayant aidé à bombarder la bourse de Francfort.
J'ai beaucoup ri.
jeudi 14 janvier 2016
mercredi 13 janvier 2016
Double page, hier, dans Le Monde constatant la paupérisation de beaucoup de centres-villes. Disparation des commerces, logements vacants. Ce sont les élus eux-mêmes qui ont provoqué ce phénomène en livrant "à la finance" les centres commerciaux à la périphérie des villes - ne parlons pas de l'enlaidissement des paysages... Paris n'est pas épargné comme j'ai pu le constater, par exemple, dimanche dernier, dans le quartier de l'Opéra-Grands Boulevards. Hidalgo, au lieu de faire la guignol à République, ferait mieux de s'occuper de cette fracture de¨Paris entre quartiers "riches" et abandonnés. Même si elle affirme le contraire bien entendu...
mardi 12 janvier 2016
Photo en une du gratuit "20 minutes" d'hier. Regardons bien! C'est terrible ! Seul Delanoë trouve grâce à mes yeux, je le pense sincère et il fut un bon maire de Paris. Son attitude tranche, d'ailleurs, avec la fausse contrition des autres. Le couple François le petit et Hidalgo l'opportuniste devra m'expliquer ce que "l'esprit du 11 janvier", qu'il invoque en lieu et place de toute politique, veut dire.
lundi 11 janvier 2016
dimanche 10 janvier 2016
Triste balade de La Madeleine à l'Opéra puis avenue de l'Opéra, Place des Victoires, rue des Colonnes entre La Bourse et les Grands Boulevards où je reprends le métro.Balade dans un Paris sombre, triste, un peu déserté malgré les soldes. Seule l'Opéra, en particulier la toiture, magnifiquement restauré apporte une touche de couleur et de lumière...
samedi 9 janvier 2016
Lecture d'un recueil de textes publiés par Marc Bernard - d'origine modeste, devenu écrivain il a appartenu au "Groupe des écrivains prolétariens" autour des années 30. Jean Paulhan sera le premier à le reconnaitre et le publier dans la NRF - la puissante revue Gallimard qu'il dirigeait - Il en deviendra collaborateur pendant 50 ans. Il a pu ainsi rencontrer de nombreux écrivains - Eugène Dabit, Henri Calet, Henri Barbusse, Jacques Chardonne, André Gide, Léon-Paul Fargue - certains sont devenus ses amis. Quelques uns ont partagé ses idées "prolétariennes" (Eugène Dabit, Henri Barbusse). Passionné de littérature il écrira pour chacun un beau petit texte. Une grande époque. Un texte conseille de lire de véritables petits chefs d’œuvre comme "Les Poulpes" de Raymond Guérin ou "Joyeux fait ton fourbi" de Jacques Blanc. Auteurs que l'on peut lire et relire.
vendredi 8 janvier 2016
On commémore, il commémore, ils commémorent... Hier les "attentats du 7 janvier" qui deviendront peut-être une grande date de l'Histoire de France, aujourd'hui la mort de Mitterrand, à la fin de l'année son centenaire,... Une vraie indigestion ! François Hollande continue sa fuite en avant...
J'aime l'Histoire nécessaire pour comprendre le présent mais surtout préparer le futur. Actuellement je n'entends vraiment rien qui va dans ce sens.
J'aime l'Histoire nécessaire pour comprendre le présent mais surtout préparer le futur. Actuellement je n'entends vraiment rien qui va dans ce sens.
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