Carte de voeux pour l'année du tigre envoyée par ma nièce chinoise "Dan Dan".

mardi 7 janvier 2020

Belle petite exposition au Musée du Luxembourg sur l'âge d'or de la peinture anglaise (1780-1780) de Reynolds à Turner qui m'a permis de découvrir la peinture de ce pays - de petits chefs-d'oeuvre en provenance de la Tate Britain. Des portraits imposants de l'élite
aristocratique qui permettent aux artistes de vivre. Puis des groupes vivants dont ce portrait de famille - où l'on retrouve l'influence flamande - avec le père debout bien au centre, dominateur comme il se doit...
Des paysages aussi avec des tableaux plus petits qui peuvent rivaliser avec la peinture hollandaise montrant l'amour de la nature que l'on avait en cette fin de siècle. Merveilleux XVIIIe!

lundi 6 janvier 2020

C'est la rentrée - après 12 ans de retraite je vis toujours au rythme des vacances scolaires. Finalement c'est assez banal. En effet à chaque vacances scolaires les enfants - qui le peuvent - quittent Paris. On a l'impression que la ville se vide.

dimanche 5 janvier 2020

Le grand peintre franco-chinois Yan Pai-Ming découvre Gustave Courbet lors de ses études à Shanghaï. Dès son arrivée en France où il réalise une carrière reconnue et méritée il le tient pour un grand maître.
Le Petit Palais possédant une belle collection de Courbet (1819-1877) a décidé pour le bicentenaire de la naissance de celui-ci une exposition "Corps-à-corps" - en fait une confrontation des œuvres dans la galerie des grands formats (jusqu'à 6 m x 10 m pour Yan Pei-Ming !) avec un accrochage digne des Salons du XIXe. Aux extrémités de cette galerie les deux portraits géants des artistes réalisés en 2019 par Yan Pai-Ming à l'âge de 58 ans -l'âge de Courbet à sa mort et celui de Yan Pai-Ming en 2019 !
Un bel hommage à Courbet qui fut bien souvent décrié - et même accusé d'avoir fait renverser la colonne Vendôme pendant la Commune ! Un tableau de 2011 de Yan dans un rouge monochrome qu'il utilise parfois le rappelle....

samedi 4 janvier 2020

Trouvé le premier tome des Mémoires d'espoir de de Gaulle (1 €!) lillois célèbre comme Pasteur et Faidherbe. Lecture qui me replonge dans les années 1958-62 où il a redressé la pays à la dérive - livré au régime des partis comme il le dit si bien, hélas - et donné l'indépendance à l'Algérie en mettant fin, non sans mal, à une guerre qui n'avait plus de sens. Je me souviens de cette époque troublée - même si j'étais bien jeune...

vendredi 3 janvier 2020

La routine reprend doucement... Les courses - je n'aime pas du tout... J'aime mieux faire la vaisselle... J'avais déjà parlé des tracas du quotidien.

jeudi 2 janvier 2020

Avec "Le lac aux oies sauvages" Diao Yinan confirme son grand talent. Un beau thriller dans une Chine que l'on n'a pas l'habitude de voir - seul le dernier plan est tourné en plein jour. Un chef de gang (Hu Ge) - voleur de motos - tue par accident un policier. Il est alors recherché par toutes les polices de la région. Sa tête est mise à prix 300 000 yuans. Une belle somme. Une prostitué (Gwei Lun Mei), intéressée, va l'aider dans sa fuite désespérée. Diao yinan avait déjà utilisé ces deux acteurs dans son film précédent "Black coal".
La belle Gwei Lun Mei avec Hu Ge, en arrière plan sur ses gardes.

mercredi 1 janvier 2020

Bonne année 2020 à tous mes lecteurs et lectrices imaginaires... avec cette photo que je trouve belle. Pourquoi belle? Un sujet qui me parle, une lumière qui permet de rêver, une coloration créée par les matériaux - brique et pavé - qui rompt avec le béton, une profondeur de champ qui permet de s'évader...
Une rue du Vieux-Lille le soir - prise dimanche dernier.